Calculateur de récupération
Calculateur de score de récupération
Combinez VFC, sommeil et fréquence cardiaque de repos en un seul chiffre — et voyez exactement comment il a été calculé, ce que votre montre ne vous montrera pas. Gratuit, instantané et sans inscription.
Score = VFC × 0,4 + sommeil × 0,35 + fréquence cardiaque de repos × 0,25. Voilà les pondérations, et voilà toute la formule.
Un seul chiffre ne peut pas vous dire pourquoi. Le coach part de ce que vous avez fait cette semaine.
Qu’est-ce qu’un score de récupération ?
C’est un chiffre unique qui combine quelques mesures quotidiennes disant chacune quelque chose de la charge que porte votre corps. Celui-ci en utilise trois : la variabilité de la fréquence cardiaque face à votre propre référence, ce que vous avez dormi face à votre propre objectif, et l’écart de votre fréquence cardiaque de repos par rapport à son niveau habituel. Ces trois éléments sont combinés avec des pondérations fixes en une valeur de 0 à 100.
Pourquoi celui-ci montre ses calculs
Parce qu’aucun autre ne le fait. Chaque objet connecté vend un score de récupération, aucun ne publie sa formule, et aucun n’a été validé face à un résultat dont quiconque se soucie vraiment — ni blessure, ni performance, ni maladie. Un chiffre sorti d’une boîte noire vous invite à le prendre pour une mesure, alors que c’est une opinion pondérée sur trois entrées. Cette page exporte donc ses pondérations, montre chaque sous-score séparément et imprime l’arithmétique. Si la pondération ne vous convient pas, vous pouvez voir ce qu’elle est et en tenir compte. Ce n’est pas une possibilité que les alternatives vous offrent.
D’où viennent les pondérations
D’un jugement, pas d’un modèle ajusté, et la page le dit au lieu de laisser croire le contraire. La VFC porte la pondération la plus forte parce qu’elle répond à la charge autonome et qu’elle a le plus de littérature derrière elle pour cet usage — mais uniquement comme tendance sur plusieurs jours, raison pour laquelle l’entrée est un écart à votre propre référence et non le relevé de ce matin. Le sommeil est pondéré presque aussi lourdement, car lorsque les deux autres vont mal, le sommeil en est souvent la cause. La fréquence cardiaque de repos est la moins pondérée : c’est la plus grossière des trois et elle dit à peu près la même chose que la VFC, mais presque tout le monde peut la mesurer, et elle attrape parfois une maladie un jour plus tôt.
Le facteur limitant compte plus que le total
Un score composite masque l’entrée qui l’a produit, et c’est la seule partie sur laquelle vous pouvez agir. S’entendre dire que vous êtes à 61 n’aide pas ; s’entendre dire que c’est votre sommeil qui vous y a amené, si. Le facteur limitant est déterminé par la perte pondérée et non par le sous-score brut le plus bas — une entrée peut sembler catastrophique sans être ce qui tire le chiffre vers le bas, si elle pèse peu. Si la réponse est le sommeil, aucune interprétation du système nerveux autonome ne changera ce que vous devez faire ce soir.
Ce qu’il ne peut pas vous dire
Le pourquoi. Une VFC abaissée et une fréquence cardiaque de repos élevée sont autant compatibles avec un bloc d’entraînement dur, une mauvaise nuit, un deuxième verre de vin, une infection qui s’installe, une chambre trop chaude et le stress ordinaire de la vie. Le chiffre ne réduit rien à lui seul. Il ne vaut par ailleurs que ce que valent ses entrées : un seul relevé matinal de VFC est assez bruité pour que le calculateur de VFC lise délibérément une moyenne sur sept jours à la place, et c’est cette tendance qu’il faut donner à cette page plutôt que la valeur du jour. Prenez un score bas comme une invitation à réfléchir à la semaine, pas comme un verdict sur la séance.