Calculateur de récupération
Calculateur de VFC — lisez votre rMSSD face à votre propre référence
Saisissez au moins trois semaines de relevés quotidiens de rMSSD. La page fait la moyenne des sept derniers jours et la compare à la moyenne et à la dispersion de tout ce qui précède, parce qu’il n’existe aucune valeur de population à laquelle vous comparer. Gratuit, instantané et sans inscription.
Vos relevés quotidiens de rMSSD
Du plus ancien au plus récent. Mesurez de la même façon chaque jour — même position, même heure, mêmes conditions — car la comparaison ne vaut que ce que vaut la régularité qui la porte.
Votre moyenne sur sept jours est à plus d’un écart type sous votre référence. C’est un vrai mouvement plutôt qu’une journée bruitée — ce qu’il ne vous dit pas, c’est pourquoi.
Quatorze jours antérieurs, c’est le plancher que ce calculateur accepte. La littérature sur l’entraînement guidé par la VFC (Plews et ses collègues) plaide pour un mois ou plus avant de se fier à la dispersion : lisez donc une référence courte avec prudence.
Une semaine abaissée est compatible avec une douzaine de causes différentes. Trouver laquelle est la vôtre, c’est la partie utile.
Il n’existe pas de bonne valeur de VFC
Le rMSSD de repos va d’environ 15 ms à 200 ms chez les adultes en bonne santé et décline fortement avec l’âge. Quarante-cinq millisecondes n’ont rien de remarquable à 55 ans et seraient un signal d’alerte chez un athlète d’endurance de 25 ans. Il n’existe aucune valeur de population à laquelle se comparer : cette page n’en propose donc aucune — quiconque vous vend une « bonne VFC » absolue vous vend la référence de quelqu’un d’autre. Votre plage normale, ici, c’est un écart type de votre propre série.
Fonctionnement du calculateur
Les sept derniers relevés sont moyennés en une moyenne hebdomadaire. Cette moyenne est comparée à la moyenne et à l’écart type d’échantillon des relevés antérieurs à cette fenêtre — jamais à une référence qui la contient déjà. Ce n’est pas de la maniaquerie. Si la semaine récente est incluse dans sa propre référence, un décalage durable tire la moyenne vers lui tout en gonflant l’écart type : le changement même que l’outil existe pour détecter se cache alors dans une plage normale élargie. Sur une série de quatorze jours, une vraie chute de 17 ms donnait z = −0,95 et se lisait comme « normale » : l’arithmétique était juste et la réponse inutile.
Pourquoi la semaine et pas aujourd’hui
La VFC d’une seule journée est extrêmement bruitée. Un repas tardif, un verre, une chambre trop chaude, ou une mesure debout plutôt qu’allongée déplacent le rMSSD davantage qu’une grosse semaine d’entraînement. Les travaux de Plews sur des athlètes d’endurance de haut niveau ont montré que la moyenne hebdomadaire suit l’adaptation à l’entraînement, tandis que les valeurs quotidiennes suivent surtout les conditions de mesure. Un calculateur qui réagit au relevé du jour amplifie le bruit et appelle cela une information : celui-ci lit donc la catégorie sur la moyenne des sept jours et affiche la valeur du jour à titre de contexte.
Ce que dit la dispersion
Le coefficient de variation revient à côté de la moyenne parce que la dispersion est elle-même un signal. Un CV qui monte précède fréquemment une moyenne qui baisse. Un CV suspicieusement plat pendant un bloc d’entraînement dur peut signaler une saturation parasympathique plutôt qu’une stabilité, soit l’inverse de ce que suggère une courbe d’apparence sage.
Ce qu’il ne peut pas vous dire
Le pourquoi. Une VFC abaissée est compatible avec un entraînement lourd, un mauvais sommeil, l’alcool, une maladie, la chaleur, l’altitude et le stress ordinaire de la vie, et le chiffre ne fait pas la différence entre eux. Cela vaut aussi en haut de la plage : une seule journée élevée n’est pas automatiquement bonne. Les noms des catégories décrivent ce qu’est le relevé, pas ce qu’il signifie.