Calculateur de course
Calculateur d'allure selon la chaleur et l'humidité
Adaptez votre allure cible aux conditions grâce au tableau du point de rosée : déterminez combien ralentir et quand modifier plutôt la séance. Gratuit, instantané et sans inscription.
La chaleur change non seulement ce que coûte une séance, mais aussi ce qu'elle vaut — le coach adapte la semaine en conséquence.
Pourquoi la chaleur vous ralentit
La course produit bien plus de chaleur que de mouvement, et presque toute cette chaleur doit s'évacuer par l'évaporation de la sueur sur la peau. Quand l'air est déjà proche de la saturation, l'évaporation ralentit, la température corporelle centrale augmente et le corps dirige le sang vers la peau pour dissiper la chaleur — ce sang n'apporte alors plus d'oxygène aux jambes. La fréquence cardiaque monte à allure égale, jusqu'à ce que l'allure doive baisser. Rien de tout cela ne traduit un manque de forme ou de courage.
Le point de rosée, pas l'humidité
L'humidité relative seule est presque inutile aux coureurs : 90% à 5 °C correspond à une matinée agréable, tandis que 60% à 30 °C est éprouvant. Le point de rosée est la température à laquelle l'air serait saturé ; il mesure donc directement la quantité de refroidissement par évaporation encore disponible. C'est pourquoi le calculateur le demande et pourquoi le tableau utilise la température de l'air plus le point de rosée plutôt que l'une de ces valeurs isolément.
Comment l'ajustement est calculé
Nous utilisons le tableau du point de rosée largement diffusé, qui additionne la température de l'air et le point de rosée en degrés Fahrenheit, puis associe ce total à un pourcentage de ralentissement — aucun sous 100, un demi pour cent à 100, puis une forte hausse au-delà de 150. Les valeurs métriques sont converties avant la consultation plutôt que de reformuler le tableau, afin que les plages restent reconnaissables pour quiconque connaît l'original.
Tableau d'ajustement selon le point de rosée
| Température + point de rosée (°F) | Ralentir de | Conditions |
|---|---|---|
| 0+ | 0% | Aucun ajustement |
| 100+ | 0,5% | Minimales |
| 110+ | 1% | Minimales |
| 120+ | 2% | Modérées |
| 130+ | 3% | Modérées |
| 140+ | 4,5% | Difficiles |
| 150+ | 6% | Difficiles |
| 160+ | 8% | Très difficiles |
| 170+ | 10% | Très difficiles |
| 180+ | 12% | Dangereuses |
L'acclimatation change le résultat
Dix à quatorze jours d'exposition régulière atténuent sensiblement l'effet : vous transpirez plus tôt, davantage et avec moins de sel, tandis que le volume plasmatique augmente. Un coureur acclimaté à un été chaud fera mieux que ce tableau ; une personne ayant couru tout l'hiver en intérieur et rencontrant la première semaine chaude, non. Considérez l'ajustement comme une limite haute si vous êtes adapté à la chaleur, et comme optimiste si vous ne l'êtes pas.